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Secret Story – Saison 2

Comme l’année dernière la télé réalité de TF1 reprend du service peu de temps avant l’été afin de combler les grilles de programme ressemblant plus à du gruyère qu’à de la tome en ce moment.
Alors que Koh-Lanta commence officiellement sa diffusion Vendredi prochain, l’émission qui nous fait revivre les bonheurs de l’enfermement de personnes dans un endroit filmé 24 heures sur 24 a repris ce vendredi avec une nouvelle mouture encore plus improbable que celle de l’année précédente, faisant la part belle aux relations entre participants.

Mais pour ceux qui hibernaient l’été dernier, voici un petit rappel des choses, Secret Story est un concept qui nous vient de l’étranger des pays bas pour être exact, et qui a été imaginé par la société Endemol spécialiste des émissions de télé réalité.
Cette émission réunit divers ingrédients ayant fait le succès d’autres programmes de télé réalité, l’enfermement, puisque les 16 candidats doivent (pour ceux qui iront le plus loin) passer deux mois enfermés dans un lieu clos sans aucun contact avec l’extérieur ou presque.
A cela rajoutez une part d’enquête, puisque chacun des candidats détient un secret, qu’il soit en rapport avec lui, son passé, son travail, bref quelque chose qui lui est propre, et que le but du jeu est de garder ce fameux secret le plus longtemps possible, alors que le but des autres concurrents on l’aura bien compris, est au contraire de le découvrir.
Un autre personnage important vient s’ajouter à tout ceci, c’est la voix, une voix désincarnée, qui donne ses instructions, donne des défis, fait vivre la maison, lache parfois des indices, bref, qui anime tout ça en fonction des scénarios prévus par ceux qui gère la ligne éditoriale de ce programme.

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Coil

Un jeu à la limite du jeu et de l’expérience multimédia, quelque chose qui allie à la fois l’esthétisme, le graphisme, la musique, pour vous faire vivre une expérience résolument différente, parfois déroutante, parfois surprenante, toujours étonnante.
L’idée de départ est simple, voir simplissime, la vie, et son évolution, son commencement et ses diverses étapes, bien entendu ici tout est très stylisé, et toujours très imagé, l’expérience à vivre étant de parcourir les différentes étapes de cette vie, bien sur pas de manière biologique ou médicale, mais au travers d’une vision très personnelle des concepteurs.

Pour les allergiques aux trucs compliqués pas de soucis pour celui ci, tout se fait à la souris, n’hésitez pas à lui faire reproduire le mouvement que l’introduction vous présente avec le cercle de départ, je vous laisse en découvrir la teneur par vous même, ce geste vous sera utile, il faut jouer de la souris, il faut la faire bouger, la faire se déplacer, certaines étapes sont plus évidentes que d’autres à comprendre.
D’autre sont évidentes à comprendre mais beaucoup plus dures à faire, bref, l’expérience n’est pas très compliquée mais elle n’est tout de même pas à la portée du premier venu qui voudrait passer quelques secondes sur le jeu, ça demande quelque minutes, je dirais qu’une petite dizaine de minute devrait suffire, mais c’est déjà une belle durée de vie pour un objet interactif tel que celui là.
Dans l’ensemble le jeu à un côté très sombre, presque noir, qu’on pourrait presque qualifier de morbide, tant les graphismes sont vraiment d’un design très torturé et presque repoussant par moment. Pourtant le jeu a son charme, une pate très particulière et finalement est assez séduisant dans ce style presque en opposition avec le sujet, d’ailleurs la petite histoire qui accompagne les différentes étapes a ce je ne sais quoi qui en rajoute dans l’ambiance glacée, et presque mortelle de l’œuvre.

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L’informatique musicale

On connaissait les geeks, ceux qui sont fans de Star Trek ou de Star Wars, ceux qui parlent le vulcain couramment, voir l’elfe ou l’orque, on connaissait aussi les geeks informatiques, ceux pour qui tout matériel ou presque peut devenir une expérience, un nouvel horizon, ceux qui peuvent vous faire découvrir de la poésie et de la beauté dans quelques centimètres carrés de silicium.
Mais force est de reconnaitre que souvent ces geeks sont sclérosés dans leur propre univers, habituellement monomaniaques, ils ont rarement des raisons de partager plusieurs univers différents, mais ça n’est pas impossible.
Celui qui est derrière la vidéo qui va suivre est de la race des multimondes, il a visiblement une passion certaine pour l’informatique, pour le matériel et plus particulièrement pour les lecteurs de disquettes, il a aussi vraisemblablement du temps à perdre, car ce qui va suivre nécessite un temps de préparation conséquent ne serait ce que pour connaitre les notes si l’on peut appeler ça comme ça.

Reste ensuite à programmer le matériel de manière à réaliser la prouesse que vous allez voir. Il faut par contre connaitre son deuxième univers de prédilection, et pour notre gagnant du jour c’est ni plus ni moins que Star Wars, la plus connue des sagas de science fiction au monde.
Notre ami (qu’on imagine jeune, sans fiancé et bourré de soda qui fait roter, mais qui est peut être tout le contraire allez savoir) a eu la bonne idée de faire d’un lecteur de disquette trois pouce et demi ce qu’il y a de plus classique finalement, un instrument de musique, et surtout il a trouvé qu’il était adapté à retranscrire une mélodie et quelle mélodie…
Rien de moins que la marche impériale de Star Wars, l’un des thèmes forts, mais surtout l’un des thèmes principaux de la saga, et il faut voir avec quel talent la retranscription est menée!
Allez jetez vous sur cette vidéo époustouflante, dommage que le responsable de ce petit bijou technologique de geekitude ne soit pas connu, il mérite d’être respecté par tout ceux qui comme lui portent Star Wars aux nues, il apporte à cette communauté de fans absolus la chose qui leur manquait, ou pas…

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Encore un coup monté du gouvernement ou pas!

Non non pas de politique, mais bel et bien de l’informatique, mais qui a un petit goût de complot qui devrait plaire à tous les adeptes des complots mondiaux et des secrets honteux du pouvoir, et particulièrement du pouvoir en place tant qu’à faire.
Ceux qui voient dans tout et n’importe quoi la marque d’un complot terrible dont nous serions tous plus ou moins les pantins décervelés tout juste capables de nous mener jusqu’à l’isoloir comme autant de moutons en route pour l’abattoir.
Une histoire tellement stupide et à la fois tellement anodine qu’elle en devient suspecte, et qu’elle a ou va alimenté surement quelques choux gras pendant quelque temps, et pourtant une histoire qui ne devrait même pas avoir un tel impact vu son explication tout a fait rationnelle.

Remarquez que depuis sa découverte elle n’a pas eu la force de soulever un quelconque buzz, comme quoi soit le consommateur d’informations (nous quoi) commence à savoir faire la part des choses, soit que l’information n’a pas été suffisamment prise et reprise et qu’elle ressortira dans quelques jours ou quelques semaines comme ça c’est déjà vu dans le passé.
L’histoire une vulgaire affaire de filtre antispam mal réglé, enfin c’est l’explication officielle, un filtre antispam quoi qu’est ce? Sur les serveurs de messageries les messages non désirés (alias Spam ou pourriel) se doivent d’être filtrés au moins en parti, vous n’imaginez pas les quantités journalières et les volumes que ça représente.
Certains fournisseurs d’accès le font, souvent au travers d’une offre payante pour le client (alors même qu’ils en profitent pourtant en partie en terme de coût mais passons), ce faisant les messages qui correspondent à ce que doit filtrer le serveur ne sont pas transmis au destinataire et sont détruits avant d’arriver à destination ou plus souvent ils sont stockés dans des dossiers tampons que l’utilisateur peut aller voir et vider si nécessaire.
Les règles (les filtres) évoluent quasi quotidiennement pour répondre aux nouveaux messages que les spammeurs mettent au point chaque jour, des organismes existent qui maintiennent des listes d’adresses de spammeurs pour que les serveurs qui voient des messages arrivant de ces gens là ne les transmettent pas.
Des règles plus complexes permettent de donner une valeur à un mail, son format, ses différentes caractéristiques, tout a un indice qui mis bout à bout donne une valeur qui détermine si oui ou non le message peut être catégoriser comme un spam, voilà les méthodes actuelles et les logiciels les plus couramment employés de nos jours, alors que dans l’histoire qui nous occupe c’est beaucoup plus basique comme problème.

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Koxie – Koxie

 
La jeune Koxie découverte grâce au buzz sur internet sur sa chanson « Garçon » non ça ne vous dit rien? Vous vivez dans une grotte ou bien? Mais si voyons, rappelez-vous???? Allez je vous en fais un bout « Tu sais que Garçon si t’enlèves la cédille ça fait garcon et gare aux cons ma fille gare aux cons ». Là ça vous revient je le vois à votre air consterné, mais ne partez pas!
La jeune femme forte de nombreuses expériences dans les métiers de l’art, a sorti un album qu’elle qualifie elle même de rap chic, et pour un premier essai il faut dire que c’est un essai concluant, qu’on ne reste pas sur la première chanson qui l’a fait connaitre, bien qu’elle montre une certaine manière de manier les mots et le fait que la jeune femme manie la dérision et ne se prend pas au sérieux.
Le reste de l’album n’a pas grand chose à voir, je dirais que c’est plus proche de certaines chansons des années 80 on sent immanquablement qu’elle s’inspire dans des standards, elle a un gout certain pour les musiques qui accompagnent ses morceaux.

Les paroles ne sont pas si légères que ça, certains morceaux sont sombres, c’est l’album d’une femme bien dans sa tête mais très lucide qui croque avec ses mots la société qui l’entoure, et elle le fait avec beaucoup de talent.
Au niveau des paroles on sent que les mots sont importants, elles sont travaillées, certains morceaux sont meilleurs que d’autre bien sur, mais dans l’ensemble on n’a pas affaire à des paroles faites à la va vite pour sortir un album et profiter de l’effet de mode, on sent au contraire le travail derrière chacune des chansons.
D’ailleurs un certain nombre des chansons sont des petits morceaux de confidences, elle parle d’elle, les thèmes sont très proches de ce qui se fait dans la nouvelle scène française, on parle de soit, la chanson comme une version plus médiatique et médiatisée du blog 😉

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Bomberman Land Touch ! 2 – Nintendo DS

 
Souvenez-vous il y a un peu plus d’un an, je vous parlais d’un jeu nommé Bomberman Land Touch! et qui si il n’était pas révolutionnaire proposait de nombreux mini jeux dans un format style jeu d’aventure assez réussi et suffisamment touffu pour ne pas se montrer trop répétitif, ceux qui ne s’en souviennent plus ou ne lisaient pas le site à l’époque peuvent trouver le test à cette adresse.
Et bien on prend peu ou prou les mêmes et on recommence, l’histoire diffère bien entendu, mais les personnages sont les mêmes (tout du moins concernant les bombermens) le contexte est sensiblement le même, un parc d’attraction à thème qu’il faut visiter et une demoiselle en détresse à sauver, mais pour le reste nous avons à faire à un remake si je peux me permettre le terme mais pas réellement ni une suite ni une copie…

En effet cette version n’est presque pas différente de la première, plusieurs univers différents, des portes demandant des jetons pour s’ouvrir, des jetons que l’on gagne aux attractions du parc en les gagnant, des attractions qu’il faudra réussir au moins deux fois pour obtenir de quoi acheter les différents accessoires obligatoires du jeu et parfois même une troisième fois lors des duels avec les autres bombermens.
Des objets nécessaires pour certains passages, des jetons pour d’autres, un système de jeu très linéaire qui ne laisse finalement le choix qu’entre quelques attractions différentes pour avancer, et une histoire qui se résume à la partie congrue, un gentil très gentil, un méchant très méchant et des bombermens qui veulent tous être plus fort que le gentil très gentil qui doit prouver sa valeur sans arrêt.
Chaque monde possède son boss de fin de niveau si je puis dire, qui devra être battu à une espèce de jeu rappelant vaguement les jeux de hockeys des salles d’arcades, vous avez des bombes que vous devez envoyer de l’autre côté de l’écran pour qu’elles explosent et qu’elles blessent suffisamment le méchant que vous affrontez, classique, mais efficace, cette phase de jeu bien que répétitive, n’en est pas indigeste pour autant ce qui est un bon point!

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Patrick le Bel – “Madame, Monsieur, Bonsoir…”

 
Alors que le jeu des chaises musicales bat son plein dans les rangs des présentateurs de journaux de 20H c’est le bon moment de vous parler d’un livre que j’ai lu récemment, un brûlot écrit par 5 journalistes de TF1 sous le pseudonyme de « Patrick le Bel ».
Attention ce livre est à prendre pour ce qu’il est, c’est tout au plus un témoignage de la part de ces journalistes, d’une situation, d’un empire et de ses hiérarchies, mais il n’est pas ici question d’une enquête, ni de preuves, ni même souvent de faits avérés.

Les 5 journalistes nous décrivent l’envers du décor du journal, pas uniquement celui de 20 qui n’est qu’une des parties de l’iceberg, mais plutôt des différents journaux de TF1 et de la rédaction, au travers de différentes situations qui nous sont exposées et racontées.
L’on y découvre une hiérarchie qui semble immuable, avec ses indéboulonnables (dont on vient de voir que certains ne le sont pas tant que ça finalement), avec ses règles, avec ses affinités, ses petites combines, et la mutation que la rédaction a subi depuis quelques années et les changements des têtes dirigeantes de la chaine.
Ce qui frappe dans ce livre c’est la rancœur qui semble s’exprimer par la voix de ces journalistes, on sent des animosités, et ça ne joue pas pour la crédibilité de l’ensemble, au contraire, on aurait plutôt envie de prendre tout ça avec des pincettes, cela dit ça n’est pas pour ça qu’on n’y apprend pas des choses intéressantes.

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Nano War

Nano War est un jeu de stratégie gratuit comme l’indique le site, et réalisé en Flash, il se décline en deux versions, une française et une anglaise.
Le jeu est labélisée en version beta 0.4, et on sent en effet une fois qu’on a terminé tous les niveaux proposés, que le concept pourrait fort bien se décliner en des dizaines de niveaux de plus que les 14 que vous allez pouvoir jouer dans cette version.

Le principe est enfantin, la réalisation soignée, les graphismes sont sobres mais de qualité, la seule chose qu’on peut reprocher au jeu c’est les forts ralentissements qui apparaissent à partir du moment où les animations sont nombreuses et simultanées.
Mais revenons au principe de ce jeu, vous avez ainsi que votre adversaire un cercle ou plusieurs qui génère des unités, au départ imaginons que vous commencez avec 5, ce nombre va augmenter régulièrement à un rythme différent suivant le diamètre du cercle, plus celui ci sera grand et plus les unités se créeront vite.
Votre but? Prendre possession de tous les cercles qui sont à l’écran sachant que chaque niveau vous voit créditer de certains, ainsi que votre adversaire, mais que de nombreux cercles sont grisés et n’appartiennent à personne.
Pour prendre possession d’un cercle il faut que vous éliminiez ces unités pour les remplacer par les votre, cela peut se faire en plusieurs fois (le nombre d’unité décroit du nombre que vous avez envoyé) ou en une fois, dans ce cas le cercle passe de votre couleur.
Pour envoyer les unités rien de plus simple, deux solutions, soit vous cliquez sur un de vos cercles puis vous le reliez à un qui devient la cible et vous envoyez la moitié des unités de ce cercle vers cette cible, soit vous sélectionnez avec votre souris un ou plusieurs cercles en les entourant comme vous le faites pour des fichiers ou des icones, et dans ce cas vous envoyez la totalité du contenu des cercles que vous avez sélectionnés.

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Obama’s Chocolate Nuts

Alors que l’Illinois est sous les eaux, et que le candidat Démocrate prête main forte aux secours pour aider les populations locales, un site internet vous propose des petites friandises toutes plus appétissantes les unes que les autres, enfin pas par leur nom je dois le reconnaitre…
En effet ces petites douceurs portent les jolis noms d' »Obama’s Chocolate Nuts » ou d' »Obama’s Chocolate Balls », ce qui ne devrait choquer que ceux qui ont une maitrise certaine de la langue anglaise, et surtout qui devrait vous paraitre surprenant pour des bonbons ou des friandises.

Le site qui n’est pas à un choix de mauvais goût prêt n’a rien trouvé de mieux que de faire une campagne de communication hautement suggestive qui n’a rien à voir avec le produit à proprement parlé. Mais comme je me doute que de nombreux lecteurs peuvent ne pas comprendre les subtilités de cet article permettez que je vous en offre des explications plus approfondies.
Qu’on les nomme « Nuts » ou « Balls », ces attributs masculins qui marchent par paire sont ainsi appelés avec ces petits noms comme nous pouvons les nommer « noisettes » ou « balles » en Français, bien que ça ne soit pas les noms les plus usités dans nos contrées. Imaginez vous que nous puissions avoir ce genre de site en France?
Je doute même qu’une personne soit assez tordue pour nous proposer ce genre de chose, et je vous laisse imaginer si pendant la dernière campagne présidentielle, un petit malin avait décidé d’offrir des friandises aux noms explicites pour les deux candidats arrivés au second tour, vous imaginez? Non? Allez un peu d’imagination, si ça nous étais arrivé à quoi aurions nous eu droit?
« Les noisettes au chocolat de Sarkozy », « Les obus fourrés au lait de Royal », et encore je vous laisse imaginer les pires noms possibles que des publicitaires seraient capables de nous proposer dans ce genre de cas, et surtout à la fois les plus explicites et ceux étant du plus mauvais goût possible.

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La décadence des super héros

Donald Soffritti est un dessinateur humoristique italien, il a suivi diverses formations et a entre autre participé à des projets pour Disney ce qui n’est pas rien vous me direz.
On lui doit aussi l’illustration de la série Aliénor chez soleil en collaboration avec le scénariste Frédéric Brrémaud sous le nom plus court de Donald en hommage au canard de chez Disney.

Mais si je vous parle de lui c’est qu’il a fait une série d’illustrations sur son blog que vous pouvez aller découvrir à cette adresse, attention il est en italien au cas où et forcément pour ceux qui ne parlent pas la langue comme moi, à part les illustrations qui sont universelles, le blog perd un peu de son contenu.
Et cette série d’illustration originale part d’un constat somme toute totalement plausible, à savoir que vont devenir en vieillissant nos héros, nos super héros préférés, ceux qui ont animés notre jeunesse et qui nous ont fait rêver?
Pas de préférence qu’ils soient de chez Marvel, ou de chez Dc Comics, tous les super héros que Donald a choisi sont issus principalement des personnages les plus emblématiques des deux marques.
Son trait caricatural et fin est un vrai régal et les idées dont il a fait preuve pour plusieurs de ces personnages sont tout simplement géniales (oui enfin dans le génie classique je dirais).

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