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La fin de vie

J’avais ouvert un débat sur la fin de vie sur le forum il y a plusieurs mois, sujet épineux et souvent émotionnellement chargé qui n’avait pas suscité beaucoup de réactions.
Ayant eu l’occasion tout récemment d’être confronté à la fin de vie de ma mère je dois dire que je vois les choses de manière encore plus tranchée ou nette que je ne les voyais et je voudrais y revenir un peu.

Peut être est ce l’occasion aussi d’ouvrir une porte sur le forum pour ceux qui ne le connaisse pas et qui voudraient ainsi y faire un tour et pourquoi pas participer à sa vie.
Souvent on s’imagine la fin de vie comme on peut nous la représenter, soit par l’aspect purement émotionnel des reportages présentant des cas toujours très difficiles et chaque fois poignants, soit en imaginant une fin de vie plus douce et presque indolore. Ceux qui ont eu à se poser la question ont pour leur part un avis souvent plus nuancé.

Il faut dire que la médecine n’est pas infaillible, et que de nos jours les médecins ne veulent plus et ne peuvent plus se prononcer comme parfois ils pouvaient le faire.
Même si le diagnostic du malade fait qu’on le sait condamné, la médecine est faite de manière à tenter l’impossible pour qu’il vive le plus longtemps, et ce quel que soit son état et sa décrépitude.
Il est affreusement dur lorsque ce patient est conscient de ce qui arrive et qu’il souffre de son état pour la famille de devoir l’accompagner en sachant que tout ce qu’on fait n’a pour seul but que de faire perdurer une vie qui se désagrège de plus en plus pour en arriver à une mascarade, un semblant de vie, durant laquelle le patient se voit perdre petit à petit toute dignité, perdant toute retenue sous l’effet de la maladie ou des médicaments.

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Retour vers le passé

Certaines périodes de la vie nous font nous poser des questions, on se retrouve comme seul face à un vide, qu’on ne sait comment combler. On se souvient, on revit des moments du passé, on tente de garder entre ses doigts les souvenirs qui s’étiolent et qui s’envolent aussi prestement qu’un papillon quittant sa chrysalide au printemps. On voudrait pouvoir se souvenir de tout, et au milieu de tout ça on se rappelle, on se souvient de choses plus anciennes, on se raccroche à ces bribes de souvenirs qu’on croyait avoir oublié à tout jamais.

Alors que lentement je commence à trouver le courage de ne plus me souvenir que des bonnes choses, alors que je fait en sorte d’oublier les moments les plus tristes, les plus douloureux, je me retrouve pris dans un voyage vers le passé, mais ce n’est pas désagréable finalement, au contraire, je repense à tous ces gens que j’ai croisé, que j’ai côtoyé, que j’ai perdu de vue aussi. Dans une vie on en croise du monde. Que ce soit nos professeurs, nos maitres, que ce soit nos camarades de classe, ou bien les gens que nous avions l’habitude de croiser dans nos activités.

Et ce retour en arrière me fait du bien, je les avais laissé sur le bord de la route, continuant mon chemin sans jamais trop me demander ce qu’ils étaient devenus, d’ailleurs je m’étais bien convaincu qu’eux aussi ne se souciaient surement pas de ce que j’étais devenu. Je dois dire que c’est surement le cas d’une grande majorité, nous avons tous une vie, nous avons tous vécus des choses, certains se sont éloignés, partis à l’autre bout du monde ou juste à quelques centaines de kilomètres. Certains ont fait des choses extraordinaires, d’autres des choses plus ordinaires.

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Bonne année 2010

Oui je recommence le billet classique qui tombe tous les ans à presque la bonne date.
Histoire d’en rajouter une couche, de souhaiter que votre année soit belle, remplie de bonnes surprises et de joie.
Chaque année c’est la même, chaque fois on se souhaite tout le bonheur du monde plus pour se rassurer soi même que parce qu’on veut vraiment que les autres soient heureux.

Et puis franchement, on sait bien que l’année sera forcément pourrie pour une bonne partie des gens qu’on fréquente, je ne connais pas de statistiques sur le sujet mais on peut imaginer qu’au moins un de nos proches (amis ou famille ou collègue) sera touché par la maladie, qu’un autre sera touché par des problèmes financiers, qu’un autre encore sera touché par une peine de cœur. Pour ceux là croyez vous sincèrement que l’année sera bonne?
Bien sur que non elle sera pourrie, enfin plus tard peut être dans son souvenir si ce qui va lui arriver n’est pas trop douloureux s’en rappellera t’il avec un sourire en se disant que ce n’était finalement pas si terrible que ça.

Comment croire que l’année sera belle et riche pour tous les gens qu’on côtoie? Pourquoi vouloir que tout le monde soit heureux alors que nous ne le sommes souvent pas nous même? Tiens cette année je vais faire mon égoïste, je vais me souhaiter une très bonne et merveilleuse année. Après tout plutôt que de vous le souhaiter en attendant impatiemment qu’un de vous me renvoie mes vœux pour que j’en profite autant aller directement à l’essentiel non?

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