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Dacre Stoker et Ian Holt – Dracula l’immortel

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Lorsque le malheur semble frapper les rescapés de l’affrontement contre le terrible Dracula, que des jeunes femmes sont assassinés sans pitié dans les rues de Paris l’ombre de Dracula semble planer à nouveau.
Se retrouvant face à leurs démons, en proie à la peur et aux souvenirs qui les ont marqués à tout jamais ceux qui autrefois combattirent le démon vont affronter un mal bien pire

Lorsqu’un mythe est repris et qu’il lui est donné une suite, quelle qu’elle soit, on ne peut que se montrer méfiant à priori. Si on lui prête une filiation naturelle par l’association d’une personne de la famille de l’auteur original on se dit que ça ne peut être pire comme coup de pub.
Pourtant à la fois poussé par la curiosité et surement aussi par le fait que je sois du genre bienveillant envers les adaptations et réécritures diverses d’histoires j’ai eu envie de tenter la lecture de ce roman.
M’attendant presque à tout j’ai été surpris de voir à quel point déjà les deux auteurs étaient des passionnés du mythe et de la version originale de Bram Stoker. Certes le fait d’y associer l’arrière petit neveu est une manière de faire porter caution du nom de Stoker sur cette suite.

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Mortal Kombat Rebirth…

J’en ai parlé sur facebook il y a peu mais après tout pourquoi ne pas en reparler ici, lorsqu’un projet se donne ce genre de moyens il parait tout à fait recevable d’en faire la publicité.
Voici donc une sorte de mise en bouche d’une éventuelle remise au goût du jour de la licence Mortal Kombat dans une version plus réaliste, plus noire aussi et plus en adéquation probablement avec le public qui connaissait le jeu original.
En effet le jeu dans sa toute première version en salle d’arcade date de 1992, cela fait donc déjà 18 ans, on imagine fort bien que même les plus jeunes à l’époque qui ont pu y jouer ont désormais une bonne trentaine d’années environ.

Hors plutôt que de faire un film d’action grand public, pourquoi ne pas tenter de mettre la franchise dans un univers noir, une sorte de monde à la limite entre l’outremonde et la réalité de tous les jours.
Le réalisateur a su s’entourer de quelques acteurs pour cette petite présentation de ce qu’il pourrait réaliser. Le but étant de faire voir à Warner Bros détenteurs de la licence que cette nouvelle vision est tout à fait commercialement viable.
Pour les accrocs du jeu on peut y déceler un certain nombre de personnages de la franchise et les effets spéciaux sont à la hauteur de la mise en scène et des prises de vues.

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Ce qui devait arriver…

Oui c’est désolant je le reconnais, que l’on perde à la fois une chronique politique plutôt acide le matin et une chronique d’actualité elle aussi plutôt acide le midi me fait mal au cœur. Que ce soit deux humoristes que j’apprécie me fait encore plus mal au cœur c’est sur.
Mais pour tout dire je ne suis guère surpris, ni de cette suppression de chroniques, ni du fait que les deux humoristes ne sont pas reconduits à d’autres postes ou dans d’autres émissions.
Reconnaissons que toute l’année leur liberté fut totale et que leurs propos souvent ont pris pour cible leur direction. Que ce soit un fait avéré ou pas, les avoir en permanence traités d’inféodés au pouvoir n’a surement pas permis que le passage de bâton se fasse sans heurts. De là à dire que le problème n’est qu’un problème humain ou de personnalité il n’y a qu’un pas que je suis prêt à franchir.

Rappelez-vous que Philippe Val était aux commandes de Charlie Hebdo lorsque le problème avec Siné s’est présenté. Problème qui découla d’une scission qui a mené Siné a monté son propre journal dans lequel officiait pour une chronique hebdomadaire l’un des deux humoristes. Bien sur cela ne permet pas de dire qu’entre les deux hommes le courant passait mal.
Mais à n’en pas douter, cette prise de position très directement opposée n’a surement pas été pour rien dans le ressenti de l’un pour l’autre et vis et versa.
Cela ne permet pas de dire que Didier Porte s’en prenait à Philipe Val pour des motifs personnels ou en rapport avec Siné, même si parfois certains papiers étaient assez orientés, mais toujours est il que malgré tout et jusqu’à mercredi entre les deux hommes une sorte de statu quo faisait que l’un pouvait dire en toute liberté ce qu’il voulait et que l’autre se passait de commentaires ou de sanctions.

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Manipulation de masse et esprit critique

Nicolas Boileau écrivait:
"Hâtez-vous lentement, et sans perdre courage,
Vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage,
Polissez-le sans cesse, et le repolissez,
Ajoutez quelquefois, et souvent effacez." (Chant I)

Parfois j’ai l’impression qu’on a beau tenter d’ouvrir le sens critique aux gens, leur ouvrir les yeux, leur faire prendre conscience, il arrive toujours un moment où pour des prétextes totalement farfelus ou sur un sujet qui les touche ils vont se faire manipuler aussi facilement que du bétail que l’on dirige à l’abattoir.
L’affect, l’émotion, l’indignation, tout ce qui fait que l’homme est un animal émotionnel va lui faire perdre tout sens critique. Une fois la bonne image montrée de la bonne manière, une fois encadré dans un ensemble on va se trouver face à une lame de fond qui va se répandre à la vitesse d’un cheval au galop avant même que l’on puisse en contester la véracité.
Et haro sur celui qui osera critiquer, qui osera apporter des éléments ou montrer l’erreur. Car il aura su se départir de l’émotionnel, et à ce titre ne sera pas un homme digne d’intérêt. Il ne sera qu’un de ceux qui ne cherchent qu’à éventer la vérité ou bien un de ceux qui veulent faire en sorte que l’on ne puisse pas faire circuler l’information, bref au lieu d’être considéré comme un homme un peu plus éclairé ou réfléchi il sera au contraire stigmatisé et mis au ban…

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Aumessas

Participation au concours de jesuisecrivain du mois de Juillet sur les vacances

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Les plus belles années de jeunesse
Entre rivière, tunnel et jeux
L’innocence remplie de tendresse
D’un petit village délicieux

Des étés à vivre en sauvages
Toujours partis par monts, par vaux
Découvrant les grands paysages
D’une nature emplie de cadeaux

Chaque année retrouver ensemble
Les chemins des jeux d’autrefois
Le temps passe et pourtant il semble
Qu’on est tous les mêmes chaque fois

Des générations différentes
Tous unis dans un même élan
Eloignés dans nos vies présentes
Tant d’années partagées enfants

Si on fait le compte on arrive
A se dire que plusieurs années
On pourrait en remplir des livres
De ce qui nous est arrivés

Chacun de nous a dans le cœur
Des souvenirs parfois marquant
De tristesse ou bien de bonheur
Dans ce village qui nous plait tant

Tant de vacances passées là bas
Que je ne pourrais pas choisir
Des premières fois des dernières fois
Beaucoup d’émotions, de plaisir

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Regard en arrière

Il est des événements qui marquent une vie. Des périodes, des situations, il restera marqué ce changement de décennie au plus profond de moi.
Tout au long de notre vie on se cherche, on se questionne, on nous épaule, on nous guide, on nous accompagne, on nous oriente.
On prend vite l’habitude de s’appuyer sur tout et n’importe quoi. Notre famille, nos amis, nos croyances, nos rêves.
Les valeurs auxquelles on nous fait adhérer ou croire. Tout ce qui peut nous servir de béquille. En fait nous ne marchons pas durant notre vie, nous nous trainons de béquille en béquille.
Parfois un coup de folie, on prend des libertés, mais on revient presque toujours à nos si rassurantes béquilles.

Mais en fait comme dans certains soins, on devrait non pas se raccrocher à ce qui nous entoure, mais parfois lâcher complètement et tenter d’avancer par nous même.
Comme l’enfant qui découvre que marcher peut se faire debout, lâcher ce qui nous garde levé, quitte à tomber, après tout ça n’est pas si grave on risque quoi?
La vie n’est qu’un vaste terrain de jeu dont on n’explore pas l’étendue simplement par peur, peur de s’éloigner du mur, de la rambarde, de la canne.
C’est bien facile de dire ça tant qu’on se tient à quelque chose, ça l’est moins quand on est par terre, tentant de se relever, sous les quolibets de ceux qui jamais ne ferons un pas en dehors du chemin qu’ils se sont tracés.
C’est plus facile aussi, de ne pas croire qu’ailleurs la liberté ouvre des mondes à explorer, et d’être de ceux qui moquent et qui montrent du doigt.

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