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Quand les princesses Disney prennent vie…

Prenez quelques princesses de notre enfance, enfin de l’enfance de tout le monde puisque les princesses de chez Disney ont un capital vie et longévité hors du commun.

Prenez un photographe aussi talentueux que déjanté, capable de projets originaux et bien menés.

Ajoutez y des costumes féériques et des pin-up toutes plus ravissantes les unes que les autres et vous obtiendrez une série de photos assez surprenantes!

Non ne couchez pas vos enfants, ils peuvent très bien regarder ces clichés qui restent très soft, d’ailleurs le propos n’est pas de détourner l’image des princesses, mais je pense bel et bien de les sublimer dans une incarnation réelle.

On sent d’ailleurs un immense respect de l’œuvre de Disney derrière ces clichés qui même si ils s’adressent à un public adulte il ne faut pas se leurrer, pourront très bien faire rêver les petites filles.

Et fantasmer les petits garçons oui ce n’est pas faux en effet. Au programme de cette séance de photos vous pourrez croiser Ariel la petite sirène, Jasmine, la belle, Cendrillon, Blanche neige, la belle au bois dormant et bien entendu la fée Clochette. Je dis bien entendu car je crois que c’est celle qui aura été le plus détournée dans toute sa longue carrière d’héroïne "sexy" de chez Disney.

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Morsure (sonnet)

Le vent, ce fou hurlant, cognait à ma fenêtre
Et regardant la lune pleurant ses raies d’argent
Frôlant la haute croix de son éclair tangent
Je repensais au jour où la mort me vit naitre

Allongé dans la tombe voué, à disparaitre
M’en extraire cette nuit fut un besoin urgent
Dans la brume les rayons de la lune convergent
Tiraillé du désir de vouloir me repaître

Pardonnez-moi, Ho dieux! Qui m’avaient condamné
Je n’ai pas eu le choix et souvent j’ai tué
Car vous m’avez maudit et je dois me nourrir

Du sang des innocents dont je croise la route
Je donnerais mon âme pour me laisser mourir
Moi qui suis devenu cet être qui me dégoute

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Autosuffisance

Parfois lorsqu’on me complimente sur ce que j’écris je réponds que je ne suis guère satisfait, ou que je ne trouve pas ça forcément terrible. Ce n’est pas de la fausse modestie ou une manière détournée de chercher à obtenir d’autres compliments.
Ce n’est pas non plus pour qu’on me rassure sur un éventuel talent d’écriture ou sur une sorte de manière d’écrire particulière qui plairait. Non ces réactions font parti de ma personnalité, je ne suis pas fermé aux compliments que j’accepte avec plaisir, mais je n’aime pas m’auto-congratuler partant du principe que j’ai toujours à apprendre et à m’améliorer.

Pourquoi je vous parle de moi? Oui tiens c’est étrange ça n’est pas dans mes habitudes. Et bien c’est parce que dernièrement je me suis pris de bec avec un « auteur » sur facebook pour ne pas nommer le site.
C’est une personne qui ne cesse de faire de la publicité pour ses pages et ses écrits et qui me semblait tout de même terriblement suffisant et imbu de lui même. Une forme d’égocentrisme qui semblait ne pas supporter la confrontation, le dialogue.
Proposant une sorte « d’atelier » comme il l’a nommé lui même et au vu du manque de participants j’ai commencé à jouer le jeu avec lui. Et puis petit à petit les choses se sont envenimées principalement sur la forme avec une rigidité d’écriture qui ne me convenait pas. Passons après tout j’avoue être plutôt Verlaine que Baudelaire dans mon écriture poétique, j’aime prendre des libertés et j’avoue privilégier le fond que la forme.

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Automne de vie

Des couleurs de l’automne chaque fois je retiens
Le rouge comme le sang venant gouter au sol
Les feuilles qui s’écoulent ne tenant plus à rien
Les arbres dégarnis des paysages désolent
Pourtant cet hallali des feuilles décimées
Ne peut faire oublier malgré le gout amer
Que si les feuilles meurent c’est pour faire gagner
A l’arbre une vigueur pour vivre tout l’hiver

Et pour que le printemps de bourgeons se remplisse
Renouveau à la vie d’une mort annoncée
Faisant mentir les voix qui pourtant ne tarissent
De déclarer la mort dans leurs esprits bornés
L’automne est au contraire la saison de la vie
Lorsque viennent s’initier les cycles ancestraux
Que j’aime à regarder de mes yeux éblouis
Y trouvant cruauté, fascination et beau

La nature en sommeil s’endormant sur le lit
Des feuilles allongées attendant que le vent
Viennent les envoler les éloignant sans bruit
Comme un tapis sans vie sur le sol recouvrant
Les traces de l’été, préparant à l’hiver
Qui ne saurait tarder tant il est attendu
Le décor naturel se faisant bien plus clair
Des arbres dont les branches vers le ciel sont tendus

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