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La polémique Petit Bateau

La marque bien connue des petits et des grands serait-elle sexiste ? C’est en tout cas la question qui agita le landerneau cybernétique cet été avec une photographie et un produit vendu par la marque en grande surface et qui est taxé de sexiste par diverses personnes et ou associations.

Merci au photographe de cette photo nous présentant les produits en question, on peut y lire très clairement l’objet du délit je vous laisse regarder la photo plutôt que vous remettre le contenu ici.

polemique-Petit-Bateau

Qu’en est-il alors de cette histoire de sexisme ? Et bien semble-t-il que ce qui est écrit sur ces t-shirts aurait tendance à véhiculer des idées reçues favorisant la compartimentation des sexes et favorisant les préjugés classiques qui séparent les garçons des filles depuis notre plus jeune âge.

J’avoue que pour ma part j’y vois simplement des petits body mignons pour enfants, et pour parents ayant un semblant de second degré et d’intelligence. Alors oui les adjectifs et qualificatifs écrits sur chacun des supports peuvent paraître un brin caricaturaux et sexistes, mais justement n’est ce point le but recherché par ceux qui fabriquent ces vêtements? N’y voyez pas un moyen biscornu pour moi de vous dire que je suis d’accord avec le contenu même de ces messages. Mais depuis des années, d’autres marques proposent des vêtements de ce genre et j’avoue avoir pris plaisir moi-même à en habiller mes propres enfants avec justement ce petit second degré qui semble manquer à ceux qui jurent leurs grands dieux que cette fois Petit Bateau est allé trop loin.

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Adèle blanc sec

Les adaptations cinéma d’œuvre dessinées sont je crois parmi les choses dont je me méfie le plus. D’autant plus quand l’œuvre dessinée n’est pas une œuvre que j’apprécie particulièrement. Et il faut clairement exposer comme préalable que je n’aime pas spécialement la bande dessinée Adèle Blanc Sec de Jacques Tardi. Le graphisme, le trait façon épuré, je ne suis pas fan et en particulier cet univers spécifique.

Je n’ai par contre pas d’à priori pour les réalisateurs, on peut avoir une daube avec un nom renommé, et un chef d’œuvre avec un inconnu. Tout est affaire de moment, d’alchimie. Et Luc Besson aura eu une carrière qui je trouve illustre très bien ça. Sautant des réussites magistrales, aux films complètement passés à côté de leur sujet.

Nous sommes ici en présence de ce que je nommerai une alchimie réussie. Louise Bourgoin campe une femme à contrecourant des canons de l’ordre moral d’une époque située dans la bande dessinée entre 1911 et 1922. Femme au caractère fort, garçon manqué, elle fume et ne rechigne pas à boire un verre de temps à autre. C’est pourtant une femme qui plait, très féminine et faisant attention à sa toilette. Journaliste en quête de sensations elle va être entrainée dans toute une série d’aventures plus folles les unes que les autres.

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Feministude

Sur ses talons aiguille elle semble dominer
Les passants qui l’entourent et viennent la croiser
Ses jambes galbées sont mises dans un écrin de noir
Et sa démarche sûre résonne quand tombe le soir
Elle traverse la ville, faisant fi des regards
Combien de fois déjà elle a piqué un fard
Quand elle se fait siffler ou bien même accoster
Par des hommes sans gêne qui cherchent à la toucher

Ses jupes sont étroites, mais jamais échancrées
Ses mains parfois se trouvent élégamment gantées
Elle est comme l’archétype de la féminité
Et pour certains elle est une proie désignée
Combien de fois déjà dans les rues silencieuses
Pour défendre son corps de menaces sérieuses
S’est elle sentie forcée de mettre en pratique
Ses talents pour que cesse tentatives impudiques

Un sifflet dans son dos, elle ne se retourne pas
Tant de fois on l’insulte, l’attire vers le bas
Elle marche le dos droit, et la tête levée
Fière de son corps exquis et finement ondulé
Que lui reproche-t-on d’être simplement femme
Est ce bien reprochable? Non et c’est là le drame
Mais le monde a changé, et les instincts primaires
Semblent être chaque jour un peu moins secondaires

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