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Chasseur de relique

Angus enquêtait sur la confrérie noire depuis plusieurs années. Il n’y avait pas meilleur expert que lui sur ce sujet particulier. Et pourtant ses connaissances en la matière étaient particulièrement limitées. Il savait fort peu de choses sur eux. Seulement qu’ils répandaient la mort autour d’eux et qu’ils avaient à cœur de chasser des reliques. Malheureusement pour lui aucun survivant ne pouvait parler de sa rencontre avec la confrérie. Son autre problème concernait leur nombre. Il ne savait pas combien de membres composaient le groupe. Mais il avait découvert que leurs actions semblaient de plus en plus nombreuses. Pour lui ça ne pouvait signifier qu’une seule chose. La confrérie noire gagnait en puissance, et son nombre devait augmenter. Pourtant il n’avait jamais trouvé leur manière de recruter de nouveaux membres. Et même ses tentatives pour se faire remarquer n’avaient pas réussi.

Au point qu’il avait décidé de cesser de chercher cette organisation pour se focaliser sur leur but. L’une des seules certitudes concernait les reliques. La confrérie noire cherchait à assembler les reliques maléfiques les plus puissantes que le monde connu renfermait. Partant de ce constat il essaya à son tour de les identifier et de les repérer. Plusieurs fois il découvrit trop tard l’emplacement de l’une d’entre elles et ne découvrit que le résultat du passage de la confrérie. Ce qui ne l’empêcha pas de consacrer tout son temps à sa quête. La confrérie l’aidait à son insu dans sa chasse. En effet tous les trésors qui pouvaient être présent sur les lieux des reliques n’étaient jamais récupérés par la confrérie. Leur seul but semblait être la relique. Il avait fini par amasser suffisamment d’argent pour ne pas avoir à perdre du temps dans une activité quelconque.

Angus poussa un cri de victoire, il venait de finir de déchiffrer une énigme particulièrement ardue. Immédiatement il se rendit au pigeonnier et fit partir un message. Dès le lendemain il comptait bien se rendre sur les lieux afin de trouver la relique qui l’intéressait avant la confrérie. Il s’était attaché les services d’une compagnie d’aventuriers attirés par les trésors et par la récompense qu’il leur avait proposée. Il s’était bien abstenu de parler de la confrérie de peur que les aventuriers ne veuillent l’aider. Cette nuit-là il rêva de la couronne du roi liche. Une relique légendaire ayant appartenu à un sorcier maléfique devenu mort vivant grâce à ses pouvoirs incommensurables. La légende voulait que lorsque le roi liche fut tué, la couronne se retrouva dans les mains d’un magicien qui n’avait pas su la maitriser. Peu de temps après il disparut avec celle-ci et l’on pensait qu’elle était perdue à tout jamais. Mais Angus avait retrouvé un grimoire qui semblait avoir appartenu à ce magicien et qui contenait des indices qui montraient que la couronne n’avait pas été détruite mais mise à l’abri du fait de son pouvoir. Angus rêva qu’il trouvait la couronne et qu’il la ceignait laissant le pouvoir l’inonder.

Se réveillant de bonne heure en sueur, Angus se rafraichit et finit de préparer ses affaires pour l’expédition. Son aide lui prépara des rations de voyage composées de pain complet, de viande séchée et de fromage. Le remerciant il se mit en route pour rejoindre le point de rendez-vous défini avec la compagnie de la Manticore. Un soleil radieux illuminait le ciel de printemps. Angus souriait, il voyait là un magnifique présage. Les arbres en fleur faisaient flotter un doux parfum dans l’air et la nature semblait chanter ses louanges. Arrivé à l’entrée de la ville il franchit la herse levée et le pont qui permettait de fermer la place forte. Une grande plaine herbeuse s’étendait à perte de vue. De nombreuses fleurs sauvages se balançaient dans la brise matinale. Comme prévu, la compagnie de la Manticore se trouvait de l’autre côté de la petite rivière qu’enjambait le pont levis. Glyss celui qui faisait office de chef descendit de cheval d’une démarche féline. Deux longues épées battaient ses cuisses et son armure de cuir noir le faisait ressembler à une panthère. Ses longs cheveux nattés encadraient un visage puissant sur lequel Angus n’arrivait pas à imaginer un sourire. L’homme salua et ils échangèrent une poigne ferme pour se saluer.

–          Seigneur Angus, nous sommes prêts à partir. Vous pouvez mettre vos affaires dans les sacoches de ce cheval indiqua-t-il en montrant une magnifique monture gris pommelée.

–          Merci Maître Glyss. Dois-je me présenter à vos hommes ?

–          Non Seigneur, mais je vais vous les présenter par contre, suivez-moi.

En comptant le cheval de Glyss et celui qui avait été attribué à Angus, 4 autres chevaux et leurs cavaliers attendaient parfaitement immobiles. Glyss passa devant le premier.

–          Notre éclaireur, Idryss Lin, un elfe des bois. Angus et lui échangèrent un salut poli.

Voici Derak, un guerrier nomade des tribus du Nord. Il est un peu rude mais je ne confierai à personne d’autre ma propre vie en situation de danger.

Ludmila, notre enchanteresse, ne vous fiez pas à ses courbes, elles sont aussi dangereuses que ses pouvoirs.

Et enfin Mingus, un homme plein de ressources. Glyss avec un clin d’œil à Angus ajouta, méfiez-vous de ne pas laisser trainer votre bourse près de ses mains on ne sait jamais.

Angus salua toute la compagnie, puis se rendit près de son cheval. Il transféra ses rations et diverses pièces d’équipement dans les sacoches avant de monter en selle avec facilité. Glyss avait déjà rejoint sa selle. Angus se porta à ses côtés puis lui indiqua la direction à suivre. Glyss se rendit près d’Idryss et après lui avoir parlé à l’oreille celui-ci partit devant le groupe. Puis faisant un rapide tour de ses troupes pour vérifier les chevaux et le matériel il expliqua à Angus qu’il laissait à Idryss suffisamment de distance pour éviter les mauvaises rencontres. Angus d’un signe de tête approuva la décision. Il avait recruté cette compagnie pour son sérieux et sa réputation entre autre chose et de ce qu’il pouvait en juger c’était un bon choix. Le reste de la troupe se mit en route quelques minutes plus tard. Chevauchant derrière Glyss et Angus qui partageaient la tête du convoi. Mingus lui était à la traine derrière le groupe restant parfois en retrait pour surveiller que personne ne les suivaient. Après avoir chevauchés une heure, la route s’enfonça dans les arbres. Glyss indiqua à Angus de petites marques presque invisibles sur certains troncs.

–          Idryss nous flèche le parcours et nous préviens des éventuels dangers. Pour le moment rien à signaler.

La journée se déroula sans encombre. Angus apprenait comment fonctionnait la compagnie, les rôles étaient bien répartis, et chacun mettait la main à la tâche. Il apprit autour du feu de camps qu’à plusieurs reprises Idryss avait mis en déroutes des petits groupes de brigands. Il expliqua que certains paysans étaient si pauvres, qu’ils détroussaient les voyageurs afin d’avoir de quoi manger. Mais que ces hommes étaient peu entrainés et surtout avaient peur des aventuriers expérimentés. Préférant s’en prendre aux marchands ou aux nobles. Angus qui était vu par le groupe comme un riche bourgeois pris d’une lubie aventureuse s’abstint d’expliquer qu’il avait probablement passé sur les routes du continent plus de temps que la plupart des jeunes gens du groupe. Il préférait qu’on ne sache pas trop ce dont il était capable. De peur que ça ne mette la puce à l’oreille du groupe quant aux périls qu’ils allaient affronter. D’ailleurs Ludmila vint s’assoir près de lui.

–          Idryss vient de me dire où nous nous rendons. Connaissez-vous les ruines de Tar-Kal-Orin ?

–          Et bien de nom seulement mentit Angus. Elles ont la réputation d’être hantées par ceux qui autrefois y ont vécus mais je n’en sais pas plus.

–          Et bien je peux vous dire qu’elles sont plus que ça. Si les Elvyns ont bâtis une cité là-bas il y a de cela des siècles ce n’était pas pour le paysage. Vous allez découvrir ce que désolation veut dire. Mais parce qu’une puissance tellurique importante rayonne autour du centre de la ville. On dit que sous la ville, ne cité souterraine encore plus grande réside. Bien sûr ce sont des légendes. Peu de gens s’y sont risqués, et plus rares encore sont ceux qui en sont revenus.

–          Vous semblez bien connaitre l’endroit ?

–          Oui mon père était de ces gens-là. Il s’est rendu à Tar-Kal-Orin durant sa vie. Lorsque j’étais petite il me racontait des histoires qui semblaient tellement incroyables ou effrayantes que j’ai toujours cru que cette ville n’était qu’une légende. Jusqu’au jour où il est mort. Et qu’il m’a donné ceci.

Ludmila tendit la main vers Angus. Un anneau de métal gris dans lequel était enchassé une pierre d’une noirceur abyssale attira son regard.

–          Mon père pensait que cette bague était une clé. Une clé menant aux secrets de Tar-Kal-Orin. Et il m’a fait jurer de ne jamais m’approcher de ses ruines. C’est étrange comme aujourd’hui je me trouve en compagnie du seul homme que je connaisse sur ces terres qui ne rêve que d’y aller vous ne pensez pas ?

Angus détourna le regard vers le feu qui rougeoyait dans la nuit. Il se leva et se rendit près de son cheval. Dans la sacoche il prit le grimoire et retourna près du feu.

–          Je crois que ça vous appartient dit-il. Enfin que ça appartenait à l’un de vos aïeuls.

La jeune femme regarda le grimoire avec attention. Mais refusa de le prendre.

–          C’est à vous maintenant. Quoi qu’il contienne ça ne me concerne pas. Mais sachez que je n’ai aucun désir de rompre le serment fait à mon père. Comprenez-vous ce que cela signifie ?

Angus fit un signe de tête. La jeune femme le salua et repartit de l’autre côté du feu. Elle s’enveloppa dans une couverture et s’endormit presque aussitôt. Angus ne trouva pas le sommeil cette nuit-là. Au petit matin toute la troupe se remit en route bien après le départ d’Idryss. Glyss semblait perplexe et ne parlait pas. Attentif seulement aux marques il faisait parfois bifurquer ses hommes pour prendre des chemins de traverses plutôt que de suivre la route. Angus se demandait si Ludmila lui avait parlé. Mais il n’osait aborder le sujet de peur d’affronter un problème épineux. Le groupe avança ainsi pendant une semaine. Une semaine où la confiance vint à se créer entre eux. Quelques escarmouches permirent de rompre la monotonie, mais rien qui puisse mettre la mission en péril.

Ce soir-là Idryss apprit à Angus que les ruines seraient en vue probablement dès le lendemain. Il décida de mettre son plan à exécution. Alors que tout le monde dormait sauf Derak qui assurait son tour de garde. Il le visa et lui inocula un puissant somnifère avec une fléchette. Silencieusement il se leva. Utilisant un sort puissant il enveloppa Ludmila dans une bulle qu’il fit flotter à bonne distance du campement. Un autre sort assura que personne ne se réveillerait avant le lendemain. Ludmila ballotée se réveilla et se mit à hurler, mais la bulle empêchait tout son de sortir et épuisée elle se laissa choir après avoir tenté d’en sortir. Angus s’approcha d’elle et s’excusa. Il n’avait pas envie de lui faire du mal li expliqua-t-il mais sa mission était plus importante que tous les états d’âme qu’elle pouvait avoir. Angus discutait avec elle au travers d’un lien qu’un sortilège avait tissé entre leurs esprits. Elle découvrit son plan, et sembla effrayée. Puis elle sentit qu’elle perdait le contrôle de son corps et de son esprit. Angus manipula ses pensées jusqu’à obtenir ce qu’il voulait d’elle. Effaçant les souvenirs dangereux pour sa mission. Une fois ceci fait il fit disparaitre la bulle et l’accompagna près du feu où elle se recoucha et se rendormit presque aussitôt. Retirant la fléchette du corps de Derak, il l’éveilla à l’aide d’une invocation et lui proposa de prendre la relève. Derak qui se sentait encore fatigué accepta avec plaisir.

Idryss avait vu juste. Les ruines apparurent en fin de matinée. Glyss semblait plus détendu que la veille. Le matin même Ludmila contrôlée par Angus vint s’excuser de ce qu’elle avait dit à propos de leur destination. Angus qui avait fouillé son esprit parvint à trouver les mots pour convaincre Glyss que ce n’était qu’une peur ancestrale que son père lui avait transmise. Le voyage touchait à sa fin. Angus sortit une petite boule nacrée de sa poche. La regardant discrètement à l’abri des regards de ses compagnons il vérifia que la confrérie noire n’était pas dans les parages. Mais la boule resta inactive. Au moindre signe de la confrérie, celle-ci se colorerait alors d’un noir d’encre qui se répandrait sur toute la surface à mesure que la menace serait de plus en plus proche. Angus jubilait, il était sûr désormais qu’il avait découvert cette relique avant eux. Lorsqu’ils pénétrèrent entre les hautes murailles de marbre blanc les membres de la troupe ne purent réprimer quelques commentaires d’admiration. Les structures construites plus récemment ne pouvaient rivaliser avec ces somptueuses réalisations. Les blocs en eux même étaient si imposants qu’on imaginait aisément la puissance colossale déployée pour les ériger. Il n’était que la mi-journée lorsque Glyss mit pied à terre au centre de la place principale. Angus descendit de cheval et déroula un parchemin sur le sol en pierres dallées.

–          Nous sommes ici déclara –t-il à Glyss. Et la porte qui m’intéresse est ici. Il nous faut nous y rendre le plus tôt possible, mais je ne sais pas dans quelle mesure nous pouvons laisser les chevaux par ici.

–          De toute façon Idryss ne nous accompagnera pas dans les sous-sols. Donc il restera ici pour monter le camp et s’occuper des bêtes.

L’elfe acquiesça et commença à répartir l’équipement au sol pour les différents membres du groupe. Angus prit ses affaires et suivit la direction du plan. Une arche de pierre s’ouvrait dans un bâtiment majestueux dont les vestiges faisaient penser à un temple. Il alluma une torche et s’enfonça sous terre. Une volée de marche le mena devant un long couloir sombre et malodorant. Mingus le poussa gentiment et passa devant lui. Le groupe suivait à bonne distance. Plusieurs fois celui-ci déclencha volontairement des pièges pour les désamorcer. Puis après avoir suivi un chemin tortueux ils se retrouvèrent devant une immense porte en pierre d’un noir qui semblait absorber la lumière de leurs torches. Des veines bleutées semblaient palpiter à sa surface, reflétant la lumière des torches en myriade de petites étincelles. Angus contrôlant Ludmila la fit avancer. Non sans une certaine appréhension il lui fit tendre le bras et plaquer sa bague contre le bloc. La pierre sembla se fendre en deux de haut en bas, sans un bruit, sans même un éclat.

Par la fente de terribles bourrasques d’air nauséabond s’engouffrèrent et les enveloppèrent. On aurait dit que des milliers d’âmes criaient leur souffrance tout autour d’eux. Mingus se glissa dans le passage rapidement et pénétra une immense salle suivi des autres. Des colonnes bordaient une allée qui menait à une sorte de tombeau. Des torches brûlaient sur les murs éclairant la scène. Des statues étaient intercalées entre chaque colonne. Une pierre brillait de mille feux au-dessus d’un sarcophage et Mingus s’en approcha sans précautions. Ses compagnons virent une des statues qui bordait l’allée principale se mettre en branle et l’immense squelette à deux têtes faucha le voleur d’un coup de hache à double tranchant qui le décapita proprement. Glyss s’élança en avant les deux épées à la main et taillada les jambes d’os faisant chuter la créature qui se brisa en heurtant lourdement le sol. Angus perdit à ce moment-là le contrôle de Ludmila, trop occupé à lancer des sorts qui plongèrent d’autres squelettes dans des tourbillons de flammes infernales. Ludmila à nouveau maitresse d’elle-même fut pris d’hystérie. Reconnaissant le lieu, elle tenta de s’enfuir, mais l’immense porte s’était refermée derrière eux.  Prise de fureur elle se retourna vers Angus qui la figea au moyen d’un sort puissant. Glyss aux prises avec une des dernières statues encore intacte ne remarqua pas la scène. Lorsqu’il ne resta plus qu’eux dans la salle il se retourna. Angus approchait le sarcophage en lévitation. Glyss tenta de s’interposer mais d’un mouvement de la main il le balaya comme un vulgaire fétu de paille. Sonné Glyss resta allongé au pied de la colonne qu’il avait heurté.

Angus se positionna devant le sarcophage. Avec précautions il sortit le livre. Puis il le fit glisser dans la pierre qui n’était qu’une illusion. Il se mit alors à palpiter comme un cœur qui bat. Le couvercle du sarcophage se déplaça et s’ouvrit. Angus s’approcha. Il était totalement vide à l’exception d’une couronne. Elle était d’un rouge cuivré, et des pierres aussi noires que la porte étaient enchâssées tout autour. Angus sortit sa petite boule nacrée. Elle était presque entièrement noire. Il se retourna mais rien ne bougeait autour d’eux. Pris de panique il la fit tomber dans le sarcophage et attrapa la couronne. Il entendit alors une voix désincarnée lui parler.

–          Ainsi voici la couronne. Elle ne t’appartient pas, donne-la moi et il ne te sera fait aucun mal !

Malgré ses pouvoirs, Angus n’arrivait pas déterminer d’où provenait la voix. Aussi se hâta-t-il de mettre la couronne sur sa tête. Une douleur terrifiante le percuta. Un voile noir sembla se répandre en lui et l’aveugler. Puis il se mit à voir à nouveau, comme s’il était loin, très loin de ses propres yeux. Tout autour de lui des silhouettes noires étaient postées. Ludmila gisait dans une mare de sang et Glyss n’était plus qu’une forme sanguinolente. Il reconnut la marque de la confrérie noire.

Une des ombres s’approcha et il sut que c’était de son corps, même s’il lui semblait qu’il en était lui-même très loin. Elle le salua. Et lui parla.

–          Seigneur Liche, ravi de vous revoir parmi nous. Ce corps vous plait-il ?

–          Oui Tarsus mon fidèle ami. Vous avez fait un bon choix. Je sens frémir la puissance de cet homme dans ses veines. Nous allons accomplir de grandes choses.

–          Pour la confrérie noire hurla l’ombre

–          Pour la confrérie noire reprirent toutes les autres en chœur.

L’esprit d’Angus voleta autour de son propre corps avant de se faire emporter par une sorte de courant d’air qui l’éparpilla.