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John Case – Le premier cavalier de l’apocalypse

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Que se passerait-il si un groupe d’illuminés aux moyens démesurés décidait de raviver la souche d’un virus particulièrement dangereux et très ancien? Que se passerait il si ce virus était le virus de la grippe espagnole et qu’il était manipulé génétiquement pour le rendre à la fois plus résistant et surtout plus contagieux encore qu’il n’était?
Et surtout que se passerait-il si dans le même temps des scientifiques en quête de réponses cherchaient aussi cette souche particulièrement virulente et mortelle du virus pour trouver des moyens de la guérir ou d’en empêcher sa propagation?

Ce roman conçu comme un roman d’anticipation et aux allures de thriller est particulièrement intéressant dans la période actuelle. En effet comment ne pas y trouver des analogies avec la pandémie mondiale, même si bien entendu tout ceci n’est qu’un roman et que la pandémie mondiale de grippe est plus du à un manque de chance et à une suite d’événements malheureux plutôt qu’à un acte délibéré de bioterrorisme .
L’histoire met en parallèle deux groupes aux intentions opposées et aux moyens bien différents. Difficile au départ de bien savoir où se trouvent les "gentils" et où se trouvent "les méchants" d’ailleurs peut on réellement qualifier l’un ou l’autre groupe de manière manichéenne.
La folie des uns et l’envie des autres de vouloir se protéger à tout prix face à une menace hypothétique. Je dirais que de nombreux parallèles sont possibles en dehors même de la grippe avec le monde qui nous entoure. En effet la manière dont certains pays pour se protéger sont prêts à toutes les extrémités prend ici une tout autre signification qui pourtant semble tellement réelle…

J’ai bien aimé ce roman, non pas parce qu’il insinue en nous une certaine peur ou qu’il crée un malaise avec les événements mondiaux, non pas non plus parce qu’il influence la vision des choses au point de rendre crédible ce qu’il décrit, mais parce que justement il a beau être du genre de l’anticipation il faut lui reconnaitre le fait d’être particulièrement en phase avec la réalité de notre monde.
Les personnages aussi y sont pour quelque chose car une fois n’est pas coutume, ils sont en proie aux doutes, à leurs propres défauts, à leurs erreurs passées.
Peut être que la fin est un peu trop dramatiquement spectaculaire, comme si elle était l’aboutissement du scénario d’un blockbuster américain à très gros budget. Mais après tout une histoire dramatique aux relents de catastrophe mondiale peut elle terminer de manière plus sobre?

 

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