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Jonas Jonasson – Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire

Allan Karlsson n’a aucune envie de fêter son centième anniversaire dans la maison de retraite qui l’abrite avec les pensionnaires séniles et le personnel. Alors plutôt que de subir, il va s’enfuir, et c’est en charentaises qu’il va prendre la tangente en ce jour spécial.
Mais comme le destin n’a jamais été mesquin avec Allan Karlsson, ce qui aurait pu n’être qu’une petite escapade sans conséquence va se transformer en cavale lorsqu’il va se retrouver en possession d’une étrange valise…

Voilà ce que je nommerais un road movie à la Suédoise. Dès le départ notre pauvre héros va se retrouver embringué dans diverses intrigues à tiroir. Et plus le roman va avancer plus il va faire de rencontres improbables qui vont le mener à se souvenir de sa vie.
Et la vie d’Allan n’est pas une vie commune. Tel Forrest Gump, il aura traversé le siècle en se trouvant toujours au mauvais endroit au mauvais moment. Mais finalement n’était-ce pas plutôt le bon endroit au bon moment? A moins qu’Allan ne soit un homme capable de faire se réaliser des choses irréalisables.
Et lorsque la Suède va s’émouvoir de l’histoire de ce cher centenaire disparu, l’histoire va prendre un tournant à la fois plus sombre et plus cocasse.

Un roman jouissif, de ces romans que l’on dévore parfois avec le sourire, parfois avec crispation. Une histoire comme un conte que l’on suit et que l’on parcourt avec beaucoup de plaisir.
Que ce soit l’intrigue principale et cette folle fuite du centenaire, ou bien tous les souvenirs qu’il va se remémorer, chaque époque est rendue avec cette légèreté et cette intelligence qui nous entraine immanquablement.
Un roman à l’humour acéré, un personnage dont on ne saurait jamais vraiment être sûr s’il est d’une intelligence remarquable ou d’une bêtise incommensurable. Des personnages secondaires aussi tordus qu’ils sont attachants et vous avez là un de ces livres qui vous font passer un agréable moment.
Et que l’on finit par regretter une fois la dernière page tournée. Parce que oui, au final on s’y attache à ce cher Allan, et le quitter ne se fait pas sans un petit pincement au cœur.