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Les DRMs deviennent les GDNs

A peine le temps de s’habituer aux droits numériques qui commencent à se propager de partout que ce soit sur les sites de téléchargements légaux ou autre et le temps de se faire à l’acronyme qui les représente qu’il va falloir se faire à un autre acronyme.
En effet l’acronyme DRM (Digital Rights Management) était un acronyme anglo-saxon et comme souvent il fallait le franciser et c’est la Commission générale de terminologie et de néologie qui s’en est chargée.

Mais si vous les connaissez forcément ce sont les personnes qui sont à l’origine des versions françaises de nombreux termes propres à l’informatique mais pas seulement.
On leur doit entre autre quelques perles dont on observe une utilisation plus que modérée dans la vie de tous les jours ou sur l’internet francophone.
Citons pour exemple le terme frimousse sensé remplacer les termes smiley et emoticon.
Nous avons aussi le terme fouineur qui est la version française officielle du terme hacker.
Bien sur de nombreux termes sortis de cette commission sont par contre utilisés et leurs versions française n’est pas finalement un handicap à leur usage.
Bref concernant les DRMs le terme n’était pas encore définit et si on regardait la traduction française des mots qui compose l’acronyme le choix se posait entre:
"Gestion des droits numériques" et "Gestion numérique des droits", d’un point de vue strictement syntaxique c’est la deuxième proposition qui est la plus correcte et c’est donc celle ci qui aurait normalement du être prise en considération, d’autant plus qu’elle indique bien ce que sont les DRMs.
En effet ce ne sont pas les droits qui sont numériques au sens strict mais bien la gestion de ceux ci qui est faite de manière numérique.
Ce qui aurait du donner GND comme francisation de DRM mais finalement la commission s’est prononcée pour la première proposition.
Toujours est-il qu’il faudra désormais faire bien attention lors de l’achat de produits culturels ou de matériels si l’acronyme GDN apparait quelque part afin de ne pas se retrouver avec des produits protégés si l’on ne le souhaite pas.
Finalement peu de temps avant noël c’est une manière de faire manger des DRMs à tout le monde sans que personne ne sente passer la pilule…

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