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Que faire des criminels sexuels récidivistes

Grave question à laquelle je me garderais bien de répondre, ceci étant dit, le but n’est pas de proposer une solution sinon elle serait surement appliqué d’une manière ou d’une autre, mais de voir ce qui est possible, ce qui existe et ce qui devrait changer pour éviter que des criminels qu’on sait malades, et multirécidivistes ne viennent à ressortir de prison de la même manière que les criminels plus "classiques" grâce aux remises de peines et autre possibilités légales.
Mais surtout que faire lorsqu’on sait qu’un criminel sexuel n’est pas guéri, qu’il est toujours malade (nous verrons des exemples récents après) et qu’il va ressortir d’ici peu, quelles solutions existent pour l’aider à se réinsérer sans que ça devienne un risque pour la société, ce qui est justement le principe de la prison.

Car de nos jours, malgré le fait que l’arsenal juridique existe et que de nombreuses solutions sont disponibles on a l’impression au vu des diverses informations récentes qu’on doit subir une situation sans aucune solution sachant qu’un criminel va récidiver comme si c’était une fatalité.
Prenons l’exemple récent d’un criminel pédophile qui a en prison vanté qu’il serait pire que celui dont les journaux ont beaucoup parlés récemment, et qu’il allait devenir une vrai star… Cette personne même si on peut se poser des questions sur sa santé mentale et sur le fait qu’elle se vante ainsi d’on ne sait quel potentiel crime s’est tout de même retrouvé avec des photos pédophiles dans sa cellule, ce qui tendrais à prouver qu’il n’est pas guéri et qu’effectivement il se peut qu’il soit un danger pour la société si jamais il sort de prison une fois sa peine purgée.
Peine qui ne sera purgée que d’environ deux tiers de sa durée puisque malgré le fait qu’un juge pour le punir de ses propos en prison a annulé 30 jours de remise de peine se retrouve libérable alors qu’il aurait du normalement passer encore quasiment 5 ans en prison si jamais il n’avait pas eu diverses réductions.
On sait donc que c’est homme qu’on le veuille ou non sera remis en liberté fin septembre, mais combien de temps avant de le retrouver dans les médias ou en prison?
Combien cette année de ces criminels sexuels qui sont retournés en prison peu de temps après leur sortie ou combien qui ont récidivés et qui ont fait de nouvelles victimes d’une manière ou d’une autre depuis leur libération.

Alors quelles solutions existent, le bracelet électronique qui tarde à se faire une place de choix dans les solutions pour éviter les récidives, bien entendu cette solution nécessite des moyens puisqu’il faut que les bracelets soient surveillés en permanence et que des policiers soient prêt à intervenir à la moindre infraction par exemple à l’approche d’un lieu interdit ou d’une zone non autorisée.
La castration chimique, solution qui nécessite une volonté du patient, et qui a l’avantage d’être réversible et de pouvoir être arrêté à tout moment au cas où, mais encore faut il que le patient soit conscient de son cas et qu’il exprime un désir de se soigner, ce qui n’est malheureusement pas souvent le cas de ceux dont il est question ici.
Alors concernant les solutions proposées par le gouvernement? Par exemple d’hôpitaux prenant le relais en fin de peine si le patient est toujours considérer comme dangereux de manière à essayer de le soigner et d’éviter de le remettre dans la nature avec le risque qu’il s’enfuit ou qu’il ne suive pas les traitements qui lui sont normalement prescrit afin de jouir de sa liberté.
On pourrait dire que c’est anormal et que les gens qui sont jugés doivent d’une manière ou d’une autre être remis en liberté au terme de leur peine et ça répond à ce que les juristes expriment comme désir, sauf que dans le cas de personnes qu’on sait dangereuses et dont on est sur qu’ils sont d’une manière ou d’une autre irresponsables de leur état, est ce leur rendre service et est ce leur donner une chance dans la société ou bien compte t’on sur le bien au sein de tout homme espérant qu’ils ne seront plus tentés et qu’ils vont guérir d’une manière ou d’une autre?
Ne peut on considérer qu’ils sont (sur avis médical bien entendu) jugés irresponsables de leurs actes non pas dans le sens juridique du terme qui leur permet d’éviter d’être jugés, mais plutôt dans le sens mental, et ce faisant de les obliger, de les contraindre à un internement thérapeutique de manière à leur faire suivre un traitement pouvant peut être les emmener à guérir un jour ou du moins à éviter qu’ils ne repassent à l’acte?
Après tout, ce serait une espèce de tutelle médicale, de manière à les forcer à suivre des traitements, pour des états mentaux que tout le monde juge anormal. Mais dans ce cas comment juger quelles personnes seraient touchées par cette solution, faut il que la personne récidive plusieurs fois avant qu’on ne se rende compte qu’elle n’est définitivement pas dans un état qui lui permet de reprendre une vie normale.
Bien entendu ce traitement pourrait si nécessaire se substituer totalement à un enfermement en prison dont on se rend compte de l’inefficacité chaque fois qu’une de ces affaires voit le jour. Surtout si on considère que certains établissements pénitentiaires plus ou moins réservés à ces criminels sexuels sont décidément moins austère que les prisons habituelles, l’une d’elle dont j’ai oublié le nom étant même qualifiée par les prisonniers comme le "club med" les détenus ayant le droit à une télé dans leur cellule et même à un ordinateur (avec ou pas accès à internet? je n’en sais rien j’avoue) et dans lesquelles un gardien interrogé à la radio indiquait que les prisonniers étaient libres de leurs mouvements dans la journée du matin au soir au cœur de la prison.
Peut être qu’il faut revoir la justice non pas sur le plan des peines mais plutôt sur quoi faire des personnes qui ont commis des crimes, peut être faut il les faire passer devant des experts et ce de manière à savoir si ils sont à mettre en prison ou à mettre dans des institutions pénitentiaire spécialement adaptées comme il en existe dans certains pays, qui obligent les prisonniers à suivre des traitements et à participer à des activités qui sont proposées afin d’aider les différentes pathologies présentes dans l’institution.
Toujours est il qu’il semble qu’il faille non plus punir par de l’enfermement tous les criminels mais parfois trouver des solutions alternatives ou complémentaires si on veut éviter que des cas comme ceux là ne continuent de se reproduire alors même que médecins, gardiens et autres personnes ont sonnés l’alarme sur tel ou tel prisonnier.

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