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Solitude

Solitude quand la nuit de sa chape de plomb
Vient couvrir tout le bruit que tu caches en ton nom
Rugissement des autres, fureurs de ces gens là
Qui ne sont qu’entourage, que décor dans tes bras
Solitude tu résonnes comme un cri dans la nuit
Tu m’habites et m’étonnes, parfois tu me meurtris
Le temps passe et pourtant tu n’es pas plus légère
Tu es à mes côtés, criant comme une mégère

Je te ressens si fort, que parfois je m’enfuis
Dans les recoins encore que tu n’as pas conquis
Au fond de mon esprit, là où dormes mes rêves
Là où je sais qu’enfin, je trouverais la trêve
Alors dans le silence de tes mugissements
Je me cacherais là, pris d’un rire dément
Tu ne me fais plus peur, je te connais trop bien
Tu es là à chaque heure, du soir jusqu’au matin

Mon âme est bien trop morne, comme la lune blafarde
Aucune lumière n’écorne, les formes que je regarde
Dans mon cœur je me noie, m’apitoie sur mon être
De mes rêves me déçois m’abreuvant de peut être
Je suis imaginaire, me heurtant à la vie
Mais je ne suis pas fou, et je sais que même si
Mes rêves sont très beaux, qu’ils sont plein d’autres âmes
La vérité bien triste, cache un bien plus grand drame

La solitude est là lorsqu’on croit qu’elle n’est plus
Elle sonne le trépas, des cohortes qu’on a vues
Lorsque vient le silence, que tombe les rideaux
On regarde en substance, et ça n’est jamais beau
Voyez autour de vous, le froid et tout ce vide
Comme dans un théâtre, une tragédie sans ride
Ils ont quittés la scène, et sous les projecteurs
On ne voit que son être, qui doucement se meurt

La solitude est là, elle ronge notre cœur
Le faisant sentir las, loin de ses belles ardeurs
Faut il pour se guérir qu’on soit conscient du fait
Que cette solitude elle nous est imputée
Nous vidons de nos mots les abords de la scène
Et de nos gestes aussi, nous nous rendons obscènes
Nous rendons compte enfin quand tout le monde n’est plus
De ce que nous avions et que l’on a perdu

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