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Michaël Moorcock – Le navire des glaces

 
Konrad Arflane perd le commandement de son navire des glaces, dans un monde recouvert par la banquise c’est un terrible coup dur, comment ne pas y voir un signe du destin.
Afin de pouvoir réfléchir et décider si il doit se battre pour vivre ou se laisser mourir, à moins que la Glace-Mère ne décide pour lui, il part seul sur la banquise c’est alors que la Glace-Mère va lui faire l’honneur de lui donner un but, un destin, en rencontrant cet homme mourant sur la glace il ne se doute pas que sa vie et peut être celle de tous les habitants de la planète risque de changer après les découvertes qu’il fera si la Glace-Mère l’accompagne et le laisse accomplir son destin.

Michaël Moorcock est de ces auteurs qu’on connait quand on aime l’héroïc fantasy, Le Cycle d’Elric le Nécromancien ainsi que La Légende de Hawkmoon sont ces deux œuvres que l’on pourrait qualifier de majeures, et qui ont été toutes les deux transcrites dans des jeux de rôles papier, faisant connaitre ces univers à des nombreux joueurs.
On le connait mais on ne l’apprécie pas forcément, son univers est particulier mais il faut lui reconnaitre une plume très particulière qui ne se dément pas encore dans ce petit livre.
L’ouvrage est relativement court, environ 250 pages, l’histoire ne manque pas de rythme, de rebondissements, d’action, et de surprises autant dans le déroulement de celle ci que dans son dénouement qui est très surprenant mais qui finalement ouvre sur un monde qui pourrait être partagé avec d’autres ouvrages pourquoi pas.
En effet Michaël Moorcock est un auteur prolifique et surtout il est toujours en vie, même si ce livre est totalement indépendant des cycles de l’auteur (enfin à la maigre connaissance que j’ai de l’univers absolument gargantuesque de celui ci).

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Thomas Dutronc – Comme un manouche sans guitare

 
Fils de deux monstres sacrés de la chanson française que sont Françoise Hardy et Jacques Dutronc, Thomas Dutronc est un original, qui désire surement autant se différencier de ses parents qu’on le reconnaisse comme un artiste à part entière.
Pas de soucis de ce côté là en effet, ses chansons sont légères, pétillantes, des mélodies agréables, parfois des paroles humoristiques, et toujours une musique la musique, car avant d’être chanteur Thomas Dutronc est un guitariste, et quel guitariste, ayant appris auprès des plus grands, ceux pour qui il nous offre un hommage vibrant sur cet album.
La guitare sèche, aux accords manouche, et à la musicalité riche et chaude voilà ce qui marque et accompagne tout cet album et qui meuble l’univers de cet artiste vraiment agréable.

J’avoue qu’au début je me suis dit, oulà c’est le fils de, aille comment ça va tourner cette affaire, et puis déjà par la chanson « J’aime plus paris » qui pourrait être un clin d’œil à la chanson de Jacques Dutronc « Il est cinq heures, Paris s’éveille », on sent de suite à qui on a affaire, une guitare virtuose qui plane de ses accords légers sur une mélodie rythmée, mais très légère, et surtout très jazzy, voilà ce que nous offre Thomas Dutronc.
A propos de son talent de guitariste, prenez le temps d’écouter « Veish A No Drom » chanson dans laquelle une guitare et un violon se répondent là aussi à la plus pure manière d’un bœuf entre amis au coin d’une scène à 5 heures du mat, vous aurez vraiment conscience que la musique l’habite et qu’il a ce petit quelque chose qui le rend particulier et exceptionnel.
Vous pourrez aussi vous régaler de « September Song » aux accords plus hawaïen si je puis dire, et à l’ambiance plus verre de cocktail dans un transat les pieds en éventail sur une plage déserte avec comme seuls compagnons les petits oiseaux qui gazouillent derrière la guitare.
Je me suis laissé emporté par la plupart des morceaux de l’album, parfois on a l’impression de retrouver scat cat et sa troupe de chats du dessin animé les aristochats de Disney, on a envie de claquer des doigts et de suivre la musique entrainante, des morceaux comme « J’suis pas d’ici » ou « Comme un manouche sans guitare » sont de ce genre, d’ailleurs vous avez peut être eu l’occasion d’entendre la seconde qui passe parfois en radio.
Comme je le disais certaines chansons ont des paroles humoristiques, et la chanson « Les frites bordel » est un grand moment à elle seule, le genre de chanson qu’on imagine assez avoir une résonnance particulière lors d’un concert avec un public en délire tout acquis au chanteur.
Bon certaines chanson comme la trop crooneur « Je les veux toutes » ne m’a pas plu, mais après tout il serait surprenant devant l’étendu des styles que couvre cet album que toutes les chansons plaisent et que l’on aime tout d’un bloc.
Dans un genre encore différente la très bossa nova « Nasdaq » mélange des paroles très décalées et une musique très dansante. D’ailleurs certaines chansons n’auraient surement pas choquées il y a quelques décennies par leur sobriété et leurs accords.
Bref un album pour ceux qui aiment la musique et les instruments classiques, pour ceux qui aiment le jazz mais pas que, qui aiment les guitares sèches qui chantent et les bons moments.
Un album pour les petits coups de blues de la grisaille quotidienne et même si il parait difficile que l’artiste améliore encore sa maitrise de son instrument, il lui reste une marge de manœuvre confortable concernant le chant, et je pense que si il continue sur sa lancé le prochain album pourrait être celui de son émancipation et de sa réelle accession à la célébrité pour lui-même et plus pour ses ascendants.

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Nickel Arcade – How I Made One Million Dollars In High School And Got Accepted To Yale


Voilà un groupe qu’il envoie…. ça faisait belle lurette que je ne m’étais pas régalé à ce point avec un groupe de musique, voilà du rock qui a la pêche, qui est jeune et qui arrive à donner une patate incroyable.
Une énergie se dégage de ces jeunes gens qui fait plaisir à voir et à entendre. Le groupe n’est pas tout récent, et se qualifie lui même comme un groupe punk, en tout cas c’est un groupe qui déménage et c’est ça qui compte le plus.

L’album est disponible en téléchargement sur certains sites payant, et même si pour le moment il est assez difficile de se le procurer il y a fort à parier qu’un tel groupe avec le potentiel qu’ils ont, sera beaucoup plus et mieux diffusé dans l’avenir.
Il y a de grandes chances que nous tenions un groupe avec lequel il va falloir compter dans le paysage punk rock à venir. Au niveau des chansons il y a du début à la fin de cet album une constance dans le fait que les morceaux sont tous nerveux, certains plus que d’autre, mais dans l’ensemble ils ont tous un dynamisme véritablement contagieux.
Je sais je radote sur l’aspect énergie de cet album, mais que diable pour une fois que nous avons des musiciens qui sont rythmés, rapides, mais surtout qui n’en font pas de trop, il ne faut pas nous en plaindre je crois.
Le son est très bon, le chanteur est on ne peut mieux, les chansons mixent tout ce qui peut faire d’elles des hits, et les paroles sont parfaitement compréhensibles et audibles ce qui n’est pas toujours le cas surtout dans les groupes qui se revendiquent du punk avec certaines fois des étrangetés.
Le groupe est composé de 4 jeunes gens donc le minimum requis pour avoir un chanteur, un guitariste, un bassiste et un batteur.
Pour vous faire une bonne idée du groupe et de son énergie une seule solution vous rendre sur la page MySpace de celui ci où vous aurez droit à quatre morceaux en lecture, « I hope there’s Vodka in Heaven » qui n’est pas sur l’album dont je vous parle, et les trois autres morceaux qui eux sont sortis de cet album.
Je dirais qu’à propose de « I hope There’s Vodka in Heaven » ça pourrait être une carte de visite radiophonique particulièrement intéressante, le morceau ayant la pate incontestable du groupe, tout en proposant sur 2 minutes 30 un condensé de la puissance et de l’énergie du groupe.
La page Myspace est à cette adresse.
Franchement ce groupe originaire de Portland est une tuerie, et je vous assure que vous ne regretterez pas une seconde d’avoir pris le temps de les écouter pour peu que ce genre de musique vous plaise bien entendu, c’est un renouveau, une lumière qui annonce la relève de groupes vieillissant et parfois finissant, ce qui peut amener une compétition bénéfique et faire bouger les anciens afin de nous offrir de nouveaux albums riches et originaux.
A propos vous pouvez vous rendre sur la page PureVolume du groupe qui propose 4 morceaux de cet album en écoute elle aussi, et téléchargeable en plus, sauf qu’il faut dire que le son est métallique et particulièrement désagréable à l’écoute mais ne gâchons par le plaisir de la découverte du groupe et de ses morceaux, ça se passe ici.
Enfin pour ceux qui désireraient acheter l’album il est disponible sur ce site à la fois en version CD et MP3.
Le groupe possède un site officiel à cette adresse qui n’a pas été mis à jour depuis longtemps…

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Pékin Express – La route des Incas

L’aventure reprend cette année sur M6 pour le périple qui consiste à réussir à rejoindre différentes villes sur un parcours à durée limitée avec un euro en poche pour se nourrir, et dans lequel l’hébergement ainsi que le transport doivent être gratuit.
Alors que les deux précédentes éditions étaient en terres asiatiques (la première se terminant à l’époque à Pékin d’où le nom de l’émission), celle ci se passe sur un tout autre continent que l’Asie. En effet cette année les candidats vont devoir traverser l’Amérique du Sud.

A propos des conditions du jeu, on garde un concept et des règles qui marchent, pour ceux qui ne connaitraient pas je vous les rappelle, les participants sont lâchés dans un endroit et doivent rejoindre un autre situé à plusieurs centaines de kilomètres par leurs propres moyens.
Ils ne peuvent pas utiliser l’argent donné par le jeu pour s’y aider, et ils n’ont de toute façon qu’un seul euro par jour et par personne (sachant qu’une équipe se compose de deux personnes) pour se nourrir. Ils ont des balises GPS qui indiquent quand la course se termine chaque soir.
Une fois la fin de la course déclarée ils ne peuvent plus utiliser de véhicules ni poursuivre leur chemin, et doivent trouver un abri ou un lieu pour dormir en attendant le lendemain que la balise leur indique le redémarrage de la compétition.
Entre temps des épreuves dites d’immunité ont lieu, elles permettent à une équipe de se la couler relativement douce en évitant d’être éliminé au terme de l’étape, en effet au terme de chaque étape l’équipe arrivée la dernière est définitivement éliminée du jeu.

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Mazarine Pingeot – Le cimetière des poupées

 
Après tout comment arriver à comprendre une femme, d’autant plus une mère lorsque celle ci a commis le pire, l’irréparable, le plus atroce crime possible aux yeux de notre société, le fait d’avoir tuée ses propres enfants.
Et quand elle doit expliquer à son mari, non quand elle a le désir d’expliquer à son mari, elle ne sait comment s’y prendre et comment avouer et expliquer l’inexplicable.
Alors elle va reprendre sa vie par tous les bouts et tenter de lui dire tout ce qu’elle n’a jamais pu et n’a jamais su lui dire pendant leur vie commune, elle va essayer de le faire rentrer dans son monde, ce monde qu’elle a subi de nombreuses années, ce monde qui en partie explique son geste.

Si vous suivez les actualités vous avez probablement du entendre parler de ce couple de Français vivant à Séoul dont la femme a reconnu un triple infanticide, elle a été dans les médias très longtemps, et elle est certainement l’une des inspiration de cet ouvrage.
Mazarine Pingeot prend en effet le partie d’écrire un livre comme si elle était elle même une mère infanticide et qu’elle tentait de se justifier à son mari et à ses enfants, pour qu’ils ne voient pas leur mère ou femme comme un monstre, mais comme une femme qui à un moment donné s’est retrouvée à faire un choix terrible et aux conséquences terrifiantes.
Concernant le style, c’est pompeux, disons que c’est de la littérature littéraire, de celle qui ne se laisse pas lire facilement, qui semble lourde et qui parfois se sent obligée d’en faire des tonnes là ou un peu plus de simplicité et d’austérité serait plus compréhensible.
Ce n’est pas désagréable à lire, mais ça en découragera probablement plus d’un, en tout cas pour lire le livre dans son entièreté j’avoue que j’ai du continuellement me motiver et me pousser parfois à continuer la lecture.
A propos du fond maintenant, il est surement très difficile de se mettre dans la tête d’une personne qui a basculée dans l’horreur absolue, et je ne saurais pas juger si elle a réussi ou pas à se glisser dans son personnage, mais il faut dire que l’on sent un travail de documentation et de réflexion qui rend plausible les raisons et le cheminement qui a menée cette femme à cet acte.
Cela ne rend pourtant pas réel cet ouvrage, et le fait d’avoir quelque peu caricaturé la femme dans un personnage extrême, dont on sent qu’elle se nourrie de toutes les diverses douleurs que peuvent vivre certaines personnes (hommes ou femmes d’ailleurs) dans leurs relations amoureuses, fait que l’on prend parfois du recul sur l’affect ce qui finalement n’est pas si mal parce que je pense que le ton employé et la forme très crue et très froide peuvent profondément toucher le lecteur.
Que cet ouvrage soit rédigé pour surfer sur ce fait divers ou qu’il soit le fruit d’une réelle réflexion de l’auteur, il a le mérite d’ouvrir une piste en direction de la réflexion sur ces femmes (que les médias nous présentent depuis assez régulièrement) et de rendre humain ce qui semble ne plus l’être lorsque l’on entend parler de ces affaires.
Car le fait est là, après la lecture on ne peut que ressentir un espèce de sentiment de compréhension pour cette femme, elle est devenue au terme du roman beaucoup plus humaine que l’on ne pourrait le croire au départ, on peut même arriver à imaginer ce qu’une femme peut ressentir dans ce genre de situations et ça c’est véritablement un coup d’éclat de la part de l’auteur.
Par contre venons en à mon avis sur la question, je n’ai pas réellement aimé ce livre, il est déstabilisant, choquant, mais je trouve qu’il en fait justement trop à la fois sur le sujet et sur la manière de le traiter, mais après tout c’est surement aussi une manière de le faire vendre n’est ce pas.

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Pierre Desproges – Chroniques de la haine ordinaire


L’humoriste a eu de son vivant des moments radiophoniques et télévisuels exceptionnels et son incroyable talent est une source inépuisable d’écrits tirés de ses diverses expériences.
Ces Chroniques de la haine ordinaire sont quelques unes des chroniques extraites d’une émission radiophonique quotidienne qu’il animait sur France Inter, et qui ont marquées l’année 1986, ces chroniques d’ailleurs existent aussi en version audio pour les puristes.

J-K Rowling – Harry Potter, Tome 7 : Harry Potter et les reliques de la mort


Dernier et ultime volume de la série, toute trace d’innocence a définitivement quitté Harry, il a une mission, il doit la mener à bien et pour ce faire il va devoir affronter de nombreuses et terrible épreuves, recherché par tout le monde il ne sait plus à qui il peut ou ne peut pas faire confiance, le mal se répand toujours et est en passe de prendre le pouvoir.
Harry va devoir affronter ses peurs, ses incertitudes, ses convictions, il va se rendre compte que malgré les apparences parfois il vaut mieux essayer d’approfondir les choses et surtout cette année décisive va faire évoluer de manière irrémédiable ses relations avec les autres, ce que l’école de magie lui a apprit suffira t’il à son succès?
La mort qui rode et qui guette le moment de le tuer sera t’elle au rendez vous? Et que va devenir son ennemi juré, va t’il laisser le sorcier vivre tranquillement, ou bien les événements du sixième vont ils avoir de terribles conséquences?

J-K Rowling – Harry Potter, Tome 6 : Harry Potter et le Prince de Sang-Mêlé


Le monde d’Harry Potter change, le mal est en train de prendre de plus en plus de place, son influence commence à se répandre et même à Poudlard les premières échauffourées entre certains élèves sont au rendez vous.
Harry va devoir apprendre de Dumbledore à connaitre son ennemi, et va devoir essayer de savoir comment il peut être vaincu, mais dans le même temps il doit accomplir sa sixième année à l’école des sorciers et avec tous ce que Dumbledore exige de lui il n’a plus le temps de vivre sa vie de jeune homme.
Et si tout ça n’était qu’une perte de temps? Harry va vite se rendre compte que cette année plus que toutes les autres sera décisive dans son combat contre le mal et dans son combat contre lui même.

Jean-Pierre Foucault – Les cigales sont de retour


Vous connaissez tous Jean-Pierre Foucault, le sémillant animateur de télévision et de radio, vous savez peut être surement qu’il est du Sud de la France et qu’il est Marseillais de cœur, ce que l’on sait moins c’est qu’il a une plume et une jolie plume, et il nous gratifie dans ce livre de toute sa passion pour cette France qu’il aime et qu’il connait si bien.
Ce livre n’est ni une autobiographie, ni un roman, c’est un recueil d’histoires courtes et de contes méditerranéens, disons pour être plus exact que ce sont des contes de Provence, la Provence qui s’étend plus loin dans les terres jusqu’aux Alpes et qui a de nombreuses histoires à nous raconter.

Pierre Lapointe – La forêt des mal-aimés


La belle province a encore des artistes à nous proposer qui ne nous servent pas la soupe habituelle que peut nous proposer certains artistes venant au travers des eaux tumultueuses conquérir notre beau marché Français, et parfois au milieu des gros monstres vendeurs de disque, une petite pépite apparait.
C’est ainsi que je qualifierais ce Pierre Lapointe qui n’a au passage rien à voir avec le Boby du même nom si ce n’est un certain talent musical, voir même un talent musical certain, et que ce soit dans la musique ou dans les paroles, l’univers très particulier de cet artiste ne laisse pas indifférent, je doute qu’on soit tiède à son écoute, on aime ou on n’aime pas tout simplement.